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Journal of the General Union of Arab Archaeologists

Journal of the General Union of Arab Archaeologists

Abstract

Nb-Sgr "Seigneur du silence" est un génie-gardien du monde infernal, Il joue un rôle tutélaire dans l'Égypte entière, car il était "le maître du silence, qui éloigne le désordre, qui chasse la turbulence d'Égypte (sur lequel on compte pour chasse le secret d'Égypte". Il garde le soleil comme un être astral, ayant une étoile au-dessus de sa tête dans la douzième heure du jour dans le Livre du jour et de la nuit qui représente la voûte céleste sous la forme d'une déesse dénommée Nout qui recouvrait de son corps le monde habité. Ses jambes étaient placées à l'orient, sa bouche représentait "l'horizon occidental" endroit où disparaissait le soleil couchant. Les documents qui présentent les génies de Pharbaïthos ont en commun le thème de la résurrection d'un particulier ou d'Osiris:- - Les cuves de Pharbaïthos et le sarcophage CG. 29305(C1 ) On voit le génie no XVIII en forme de momie à tête humaine, coiffée de la couronne blanche et tenant le sceptre wAs à deux mains. - Les représentations des soixante-dix-sept dieux d'Horbeit qui vient d'être signalé à Dendara, c'est-à-dire la figuration symbolique de l'édifice sacré à travers les figures mythiques des génies, il semble que les faucons y aient été déposes pendant 70 jours, ce qui expliquerait le nom égyptien, chambre des 70.

Sur une des parois figurent la grande majorité des 77 génies avec leur nom abrège et sans représentation iconographique. La disposition des cases contenant les noms des divinités de Chedenou évoque d'une manière frappante la répartition des figures sur l'encadrement de la porte du temple de Sokaris de Dendara. - La présence de certains génies de Pharbaïthos dans la tombe de Pétosiris à Touna el-Gebel, il figure sous forme d'une momie d'Osiris avec un manteau drapé d'où sortent les mains tenant le même sceptre wAs. - Le haut des parois de la chapelle de Sokaris à Edfou est décoré de deux petits registres sur lesquels fourmillent les entités protectrices: gardes d'Asebet et gardiens des portes sur la paroi ouest, les 77 de Pharbaïthos sur les parois est et nord, un bandeau définit leur rôle; celui des 77 est, bien sûr, décrit uniquement sur les parois est et nord où ils sont représentés. - La deuxieme chapelle orientale situe sur le toit du temple d'Hathor, de chaque côté du toit du temple, se trouve un triple ensemble comprenant une cour, une chapelle intermédiaire, et enfin une pièce dans laquelle se déroulaient les actes essentiels des mystères. Il est donc normal que les 77 de Pharbaïthos, dévolus à la garde d'Osiris, y soient représentés. Le silence était un impératif dans les lieux saints, surtout osiriens; les dieux d'Horbeit, selon les textes-programmes des cuves des taureaux sacrés de Pharbaethos, avaient mission de faire observer cette consigne de silence dans les endroits sous leur surveillance. L'interdit musical est le plus souvent en relation avec Osiris – ou tout autre dieu mort, il semblait vraisemblable «que ce silence rituel, au voisinage du tombeau d’Osiris, devait s’observer en tout lieu d’Égypte où reposait une relique du dieu défunt, comme aussi sur le territoire de toute butte sainte où étaient ensevelis les dieux initiaux témoins des premiers temps du monde».

Dans la littérature égyptienne du Moyen Empire, du Paysan éloquent dénonce en effet de manière éclatante l’usage perverti d’un discours d’ordre et de justice par les tenants du pouvoir qui usent de faux-semblants pour couvrir leurs abus, Cet ordre se disparaisse sur un interdit religieux bien attesté en Égypte ancienne, selon lequel il convenait de ne pas élever la voix dans les lieux consacrés aux dieux, et particulièrement à Osiris.

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